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Quelle est la part de la transformation des produits locaux pour la consommation dans la croissance économique (PIB) et la résilience des ménages, pour lutter contre la faim dans les milieux locaux.

SOMMAC Sommac Publiée le December 21, 2023
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Présentation

À propos de la solution

Quelle est la part de la transformation des produits locaux pour la consommation dans la croissance économique (PIB) et la résilience des ménages, pour lutter contre la faim dans les milieux locaux.

Le défi

Problème résolu

L’alimentation constitue le premier besoin de base de l’humanité et la sécurité alimentaire se doit d’être considérée comme un bien public surtout local. « L'insécurité alimentaire en RDC au cours des cinq dernières années reste l'une des plus élevées au monde. Elle place les populations vulnérables dans une situation difficile », a déclaré dans un communiqué, Aristide Ongone Obame, Représentant de la FAO en RDC. Selon UNICEF, en République démocratique du Congo, on estime que 3,3 millions d’enfants de moins de 5 ans souffriront de malnutrition aiguë en 2021. Dont, la donnée a changé en Juin 2022. Aujourd’hui la République Démocratique du Congo est le deuxième plus grand pays au monde dont la crise alimentaire frappe le pays soit 13 millions des personnes souffrent de faim et 5 millions d’enfants souffrent de la malnutrition. Ces données alarmantes sont le résultat des conséquences socioéconomiques de la pandémie de COVID-19 et de l’accès limité des enfants et des familles vulnérables à des services essentiels. L’alimentation et l’agriculture peuvent influencer la vie des humains par contre, les femmes et les enfants restent les plus vulnérables. Le contexte de crise est aggravé par l’immobilisme politique, le ralentissement de la croissance économique et les faiblesses structurelles en matière de développement. · la population est en insécurité alimentaire ; · la population à un accès difficile aux infrastructures et services sociaux de base de qualité ; · les voies de communications sont délabrées et peu praticables ; · des ménages ont une faible revenue. La situation actuelle témoigne de ce que la sécurité alimentaire n’est pas seulement une question de disponibilité des denrées alimentaires sur les marchés mais également de pouvoir d’achat (accessibilité). Les deux agences des Nations Unies expliquent que la RDC connaît une crise complexe et prolongée depuis plus de deux décennies et que la crise alimentaire de la RDC résulte d'un mélange toxique de facteurs. La production agricole a dépéri dans un contexte de violence et d'insécurité, qui a coupé des communautés entières de leurs champs. Les infrastructures de transport et de communication s'effondrent. De multiples groupes armés ont déplacé des millions de personnes, en particulier dans le Nord-Est, où l'insécurité est en hausse dans deux points chauds particuliers, malgré l'état d'urgence imposé en mai. Même lorsque la nourriture est disponible, les prix élevés et la baisse des revenus font que de nombreuses personnes n'ont pas les moyens de se nourrir correctement. « La situation alimentaire de nombreuses personnes en République démocratique du Congo reste désespérée, tant les obstacles sont nombreux - insécurité, maladies, dévastation et manque d'infrastructures, faible accès aux intrants de qualité et au financement, pour n'en citer que quelques-uns - et s'opposent à leurs chances de pouvoir se nourrir correctement et nourrir leurs familles »